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Approches de la gestion du trafic Internet

46 commentaires - Plus récent par davidblouin

Les FSI disposent de deux approches générales pour gérer le trafic Internet sur leurs réseaux.

Approche du « service au mieux »

Selon cette approche, l’ensemble des utilisateurs et l’ensemble du trafic sont traités de la même façon. Pour appliquer cette approche, les FSI disposent de deux moyens :

  • Surdimensionner le réseau – p. ex. : Doter leurs réseaux d’une capacité supérieure à celle qu’il leur faudrait pour traiter la demande typique générée par les abonnés.

  • Utiliser des protocoles normalisés – p. ex. : La plupart des protocoles Internet sont dotés de mécanismes qui permettent de traiter les grands volumes de trafic.

D’après le rapport de la firme Heavy Reading (voir Bibliothèque dans la colonne de droite) sur les technologies de gestion du trafic, la majorité des FSI doutent que le surdimensionnement représente, à long terme, une solution acceptable pour gérer les volumes de trafic qui ne cessent d’augmenter. Lorsque les FSI accroissent la capacité de leurs réseaux, ils engagent des coûts qui risquent de se répercuter sur les abonnés.

Approche « de gestion »

Les FSI utilisent également une autre stratégie pour traiter le trafic Internet. Il s’agit d’une approche « de gestion », où l’accent est mis sur la distinction entre les types de trafic ou les types d’utilisateurs. Pour appliquer cette approche, les FSI disposent de trois moyens :

  • Gestion à l’échelle du réseau - p. ex. : ralentir le débit de transmission pour tous les abonnés lorsque l’ensemble du trafic réseau atteint un volume donné, et ce, peu importe la provenance/la destination du trafic

  • Gestion à l’échelle du service ou de l’application - p. ex. : identifier et limiter l’accès à certaines applications ou accorder une priorité à certaines applications, surtout durant les heures de pointe du réseau

  • Gestion à l’échelle de l’abonné - p. ex. imposer des frais à l’abonné lorsque son utilisation du réseau dépasse les modalités du service ou offrir différents niveaux de service Internet aux abonnés

Tant l’approche du « service au mieux » que l’approche « de gestion » peuvent avoir une incidence sur la qualité de l’expérience de l’utilisateur. Le CRTC sollicite vos points de vue sur ce que seraient des pratiques « acceptables » de gestion du trafic Internet.

Pour de plus amples informations à ce sujet, veuillez consulter la section “Documents de fond”, située dans la portion droite de cette page.

N’hésitez pas à nous faire part de vos idées, à réagir aux commentaires des autres participants et à donner votre appréciation des commentaires d’autrui, cela nous sera fort utile.

Questions à débattre: À votre avis, quelle est la meilleure approche à adopter concernant la gestion du trafic Internet? Pourquoi?

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Commentaires

Richard

Je suis particulièrement CONTRE les immiscions des FSI dans toute analyse du contenu Internet privé des utilisateurs.
C'est exactement comparable à de l'écoute électronique. Aucune garantie raisonnable ne pourra être fournie pour empêcher que des informations de la vie privée soient utilisées à des fins commerciales. Les FSI sont aussi indirectement des producteurs de contenus mercantiles et intéressés dans ce débat.
La sécurité des utilisateurs n'aurait par ce moyen qu'une importance secondaire (un prétexte) dans l'application des lois, comparativement aux moyens colossaux visant la protection extrêmement pointue qu'on cherche à faire des biens culturels.
Les producteurs en inondant le marché de leurs moyens démesurés n'ont jamais été soucieux de la pluralité des voies et des créateurs. C'est une fumisterie de vouloir faire croire que l'intérêt citoyen est au sommet de leur priorité.
Concentrons nos efforts sociaux sur une gestion moins veule de la criminalité qui a cours impunément déjà, avant même la dynamique technologique.

[mis à jour 2009-03-31 15:33]

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31 Mar 15:33

2 réponses à date. Voir cette conversation.

Richard

Solutions:
Gestion à l’échelle du réseau, remettre au force de l'ordre le mandat de gérer la criminalité par voie éprouvée d'enquêtes et de méthodes judiciaires. De pas se leurrer dans le protectionniste commercio-culturels abrutissant pour fournir aux FSI une autorité crimino-légale hautement inappropriée.

Gestion à l’échelle du service ou de l’application, suivre les avancées technologiques pour relever les défis de volume et de communication, privilégier la recherche et l'innovation, plutôt que de cherche à exploiter financièrement au maximum des modèles désuets qu'on voudrait rentabiliser à l'infini.

Gestion à l’échelle de l’abonné; il subit déjà tout le stress contractuel et la mouvance de l'offre à évaluer. Il ne faut par réduire l'offre mais l'aider OBJECTIVEMENT dans son analyse. Lui laisser la primauté de droit et liberté, la présomption d'innocence et le droit à sa vie privée. Investir en éducation et en sensibilisation, c'est la tâche attendue de l'organisme, qu'il ne soit pas sur-interventionniste.

[mis à jour 2009-03-31 15:42]

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31 Mar 15:42

1 réponse à date. Voir cette conversation.

Henri

L'une des méthodes utilisées par les FSI pour gérer le traffic à l'échelle de l'abonné consiste à limiter la capacité de téléchargement mensuel et de charger des frais supplémentaires lorsque cette limite est dépassé. Je suis d'accord avec cette pratique mais, je trouve ces frais vraiment trop élevé (8 $/Go). Je crois qu'il serait avantageux de proposer davantage de forfaits pour répondre aux besoins de tout le monde. Par exemple, avoir une limite de 5 Go seulement tout en ayant la possibilité d'avoir une vitesse élevé (7 Mbps) à faible coût en tout temps et proposer pour la même vitesse des forfaits de 15 Go, 25 Go, 40 Go, etc. mais plus cher. Ainsi, les gros utilisateurs pairaient la valeur réelle de leur utilisation et de l'impact que ça a sur le réseau au profit des autres qui paient très cher le peu qu'ils utilisent.
Quand à la gestion à l'échelle du service ou de l'application, on ne peut passer à côté du fait que Bell limite le téléchargement des torrents à 30 Ko/s aux heures de pointes. Je trouve que c'est loin d'être la bonne solution, surtout parce qu'il n'est indiqué nul part dans leur contrat ou sur leur site internet qu'ils procèdent ainsi. De plus, ça pénalise tout le monde plutôt que de pénaliser seulement que les gros utilisateurs qui devraient payer davantage l'utilisation qu'ils font de l'Internet.

[mis à jour 2009-03-31 16:25]

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31 Mar 16:25

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Norm

La gestion à l'échelle de l'abonné est ce que je préfère. La surdimension à des coûts élevés, les protocoles sont valables dans de petites municipalités. Toute forme de gestion à l'échelle du service ou de l'application afin de détourner le client de poste à poste, de WEBTV, et de flux de paquets concurrents au FSI, devrait être proscrite par le CRTC. Aimeriez-vous qu'on étrangle la pression d'eau de votre bain car cela consomme plus d'eau qu'une douche ? Ou que vous ne prenez pas tel savon X ? La gestion du service ou de l'application doit être maintenue uniquement pour la sécurité du réseau. Zombies, spams, et autres menaces.

Lorsque les FSI interviennent aux niveaux des applications, c'est le retour de l'inquisition et de prêtres Antipatico qui scrutent les paquets. (sans jeu de mot) Pénible pour tous dans une société de droit moderne. On est pas en Chine ! Juridiquement douteux. Légalement dangereux. Justifications des FSI, dérisoires, insensées et obsolètes. Pratique commerciale immorale de FSI biaisés forçant des ventes croisées. Un point, c'est tout.

Si je vous vends une voiture, accepterez-vous de faire le plein uniquement au garage du beau-frère? Accepterez-vous que moi, le vendeur, vous impose destination et trajet de retour ? Ces pratiques commerciales sont immorales et délictueuses. Le CRTC dans le cadre de son mandat doit s'assurer que les FSI offrent une prestation de service neutre.

[mis à jour 2009-03-31 19:23]

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31 Mar 19:23

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Syrianne

Il s'agit bien sure d'un contrôle plus léger que celui qui s'impose actuellement chez plusieurs compagnies!

Malheureusement, il n'y a pas de juste milieu; soit la connection internet haute vitesse résidentielle vous coute peu mais vous offre un taux de téléchargement faible par mois, soit vous payez presque autant que pour un forfait commercial pour avoir quelque chose de plus interessant (100 gigs par mois par example chez Vidéotron). Dans le premier cas, on peut imaginer le nombre de clients ayant eut de mauvaises surprises : les enfants qui téléchargent sans se soucier des limites, un programme de torrent oublié ou pire; un réseau wi-fi hacké sur-utilisé par des voisins! Je travaille chez un petit fournisseur internet, et de ces cas, on en entend en grande quantité!

J'aime la possibilité que pour le prix qu'un ligne commerciale, il nous soit possible d'avoir illimité (ou presque). Mais pour les autres, il faudrait un choix plus ample en matière de bande passante! Varier les prix pour différents forfaits par example, et aider les clients, les premiers mois,à analyser, sans trop de pénalité, leur taux de téléchargement!

[mis à jour 2009-03-31 20:26]

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31 Mar 20:26

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Yves Saint-Denis

L'approche "du service aux mieux" semble définitivement être conçue pour le "mieux"-être des FSI.
Lorsque les FSI tentent de vendre leurs produits ils font valoir leurs produits selon un prix déterminé.Une fois que nous les clients nous sommes engagés à payer alors pour différents motifs la qualité du produit est réduite.La vitesse est moindre,la bande passante n'est plus aussi disponible et en aucun moment lors de la vente des produits on explique que la qualité du service sera réduit (et que le coût ne sera maintenu et pourra même être augmenté.)
En espérant que le CRTC ne nous fait pas nous exprimer pour accorder aux consommateurs un semblant de démocratie et ainsi se moquer des consommateurs

Merci de votre attention

[mis à jour 2009-03-31 20:53]

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31 Mar 20:53

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yota_1998

Aucun contrôle du traffic ne dois etre fait de quelque façon que ce soit. Les distributeurs n'ont pas le choix de s'adapter à la croissance de la demande et permet ainsi à l'internet de continuer à évoluer pour les nouvelles technologies qui demanderont toujours plus de bande passante.

[mis à jour 2009-04-01 11:07]

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01 Apr 11:07

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barrette

La Gestion à l’échelle du service ou de l’application est innaceptable !
C'est comme si une compagnie de courrier ouvriraient tous les envellopes et examineraient le contenu pour ensuite prioriser les envois.

Sans mandat d'un Juge, Bell ne devrait pas pouvoir violé ma vie privée. C'est une des raisons pour laquelle le FCC à déclaré illégal Sandvine (utilisé aux USA par Comcast). Pourquoi cette même techologie pourrait-elle être utilisée par Bell en toute impunité.

Les deux autres options sont acceptables si elles sont adéquatements justifiées.

[mis à jour 2009-04-01 19:49]

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01 Apr 19:49

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Gilles Longval

Je crois comme Richard que le contenu des interventions internet demeure confidentiel. Je n'ai rien contre une utilisation du volume de transmission ou de téléchargement. La concurrence devrait fixer les prix. Les forces de l'ordre peuvent cependant avec un mandat émis par un juge avoir accès au contenu passé, présent et futur de tout abonné afin d'éviter la prolifération de la criminalité.

[mis à jour 2009-04-02 09:26]

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02 Apr 09:26

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N&B

De nouvelles approches sont envisageables. Dépolluer le réseau des pourriels et autres immondices serait un premier pas. Conserver localement les éléments les plus utilisés au lieu de solliciter ledit réseau aiderait aussi beaucoup.

C'est aux abonnées de payer pour ce qu'il veulent et au fournisseur de mettre en place ce qui est nécessaire pour donner le service. L'abonné doit pouvoir sélectionner vitesse, quantité et services divers à son choix et selon ses moyens. Les contrats entre abonnés et fournisseurs devraient être règlementés pour être clairs et permettre aux fournisseurs d'être sur le même pied d'égalité pour offrir les services.

[mis à jour 2009-04-02 12:10]

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02 Apr 12:10

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nitrane

Il me semble que d'offrir un service donnant droit à une certaine bande passante pour certains protocoles devraient faire l'objet d'un marketing précis qui indique les débits qui concrets pour les différents protocoles.

Je suis déjà contre la gestion du débit par les FSI mais au moins si ils veulent le faire, qu'il le fassent avec transparence. Pourquoi les fournisseurs ne font pas en sorte d'offrir un accès impécable à internet plutôt que d'offrir un mauvais service et tout plein de services de "protection anti-virus", etc...

[mis à jour 2009-04-03 09:30]

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03 Apr 09:30

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SonsOfLiberty

Le grand problème de traffic est causé par une Minorité de gens qui surcharge les réseaux en faisant du download abusif. La question est: Devons nous punir la majorité pour les abus de la minortié? Pour moi, la réponse est claire et c'est Non. Certaines mesures, autres que celles-ci, pourraient être prise envers les abusifs. On s'entend que beaucoup de ces abusifs sont ceux qui sont dans les marchés au puces et qui font de la contrebande de CD, DVD et Jeux Vidéo. Je pense que pour éradiquer ce phénomène la police devrait aller faire quelque tours dans ces fameux marchés au puces et une partie du problème serait déjà réglé, car la contrebande est illégal. C'est ces gens de la contrebande qui nous font payés à nous les revers de leurs actions et eux seuls devraient être punis pour leurs actions illégales.

[mis à jour 2009-04-15 21:25]

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15 Apr 21:25

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pingouin

Mon fournisseur actuel subit le shaping de Bell. Par contre, je pense qu'il a trouvé la bonne méthode pour controler sa bande passante. Si tu as droit à 100Go de trafic par mois et que au cours des 15 derniers jours, tu as utilisé plus de 50Go, tu te retrouves sur un serveur beaucoup plus lent. Tu peux encore lire tes courriels ou aller sur des sites web, mais c'est plus lent. Tous les jours, ta consommation est recalculée et lorsque tu es en dessous des 50Go, tu repasses sur le serveur rapide.
De cette façon, pas de surprise quand on reçoit sa facture.

Bien sur, il y a des FSI qui préfèrent facturer cher pour du trafic supplémentaire, ça leur rapporte plus.

[mis à jour 2009-04-16 09:56]

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16 Apr 09:56

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RRR

Sans vouloir abuser de la métaphore, l'internet prendra bientôt la place
des autoroutes: un moyen nécéssaire pour se promener, garder le contacte
avec ses proches, faire des affaires, transporter des biens, faire de
la recherche et bien d'autre choses encore inconcevables...

Biensûr comme une autoroute il faut l'entretenir, trouver des façons
de le financer, justifier différentes tailles et besoins selon les
endroits, etc... Tout celà nous confronte à de nouvelles questions que
l'on retrouve à chaque révolution, de la presse écrite à nos jours.

L'internet devient le moteur de l'économie, de la culture et de la
démocratie de demain et va continuer à redéfinir nos sociétés dans
les prochaines années. Ce réseau a survécu jusqu'à ce jour grâce
à une structure libre et distribuée, à la base même de son existance
mais surtout vitale à sa survie! Il est important de comprendre et
d'étudier ce qui la rend ainsi, de la nature ouverte de ses protocoles
à la liberté de se connecter à d'autres pour étendre le réseau et le
partager.

Imaginez en économie que l'argent papier et la monnaie soient fortement
taxé lors d'un échange? Que la recherche scientifique soit contrôllée
et que tous les chercheurs n'aient pas la liberté de se parler entre
eux et de colaborer? Que les autoroutes ne vous laissent pas aller où le
souhaitez où que vous ne puissiez rouler que 100km par jour, et seulement
si votre voiture et rouge? Cela mettrait un frein définitif à d'énorme
volet de nos vies, de nos libertés et tuerait notre économie...

C'est un peu les dangers auquels nous faisons face sur Internet
aujourd'hui. La technologie nous permet de contrôler absolument tout
dans les moindres détails et c'est là sa force et son danger. Certains
aimerait bien être au commande plutôt que de laisser celà se faire
démocratiquement.

Il serait malheureusement facile, sans les bonnes lois pour protéger
notre réseau, de l'imaginer sombrer rapidement dans un modèle où ce
qui fait sa force le mènerait à sa perte. On constate déjà plusieurs
abus comme ceux de Bell qui décide de choisir comment on peut parler
sur internet, à qui, quand et cela avec des techniques légalement
douteuse pour ne pas en rajouter. Ou encore la guerre au p2p qui pourtant
permettent de démocratiser encore davantage l'information mais qui fait
peur, très peur comme le VHS ou la télévision faisaient peur à l'époque car,
certains disaient: "mais qui payera pour du contenu si on peut le voir
sur notre petit écran gratuitement?".

Il est donc clair qu'il faut laisser une place à la démocratie pour
permettre à l'économie de survivre car cette dernière n'a pas sa nature
jamais réussi à s'auto réguler.

Lorsque la compétition au niveau des FAI devient casi inexistante et que
nous nous retrouvons dans une situation d'oligopole (comme c'est le cas
au Canada pour internet et les cellulaires!), on voit très bien que les
compagnies arrêtent d'innover, commencent même à augmenter les prix
et à dégrader le service. Les raisons de ce recule ne sont pourtant pas
techniques mais seulement issues d'une recherche de profit à outrance et
d'un contrôle de marché pour protéger les marchés établies.

Depuis 12 ans, la connexion internet au Canada a diminué en vitesse et
en qualité! Mais pire encore, certains FAI ne permettent même plus de
choisir la langue réseau que nous souhaitons utiliser, il se donne le
droit de les trier, comme si une langue ou une culture avait priorité
sur une autre. Pourtant pendant ce temps, d'autres pays ont réussi
à faire centupler la vitesse, sans limiter le transfère et cela en
gardant un coup plus faible qu'ici. Et d'autres nations comprennent
enfin les libertés nécéssaires qui seront à la base permettant au
réseau de continuer à fleurir en les garantissant par des lois.

Tout le monde ayant un tant soit peu étudier les réseaux savent que
l'intelligence de l'internet et ce qui lui permet de s'adapter rapidement,
de permettre les échanges et la collaboration se trouve aux extrémités
et que le centre du réseau, les "tuyaux" et les aiguilleurs ne font
que le minimum nécéssaire pour amener le signal à ses extrémités,
ses usagers. C'est cette liberté d'association qui est à la base
du progrès de l'internet, l'usager est le seul à décider à qui et
comment il communique. Il faut alors comprendre la symbiose fondamentale
entre cette liberté et la structure technique du réseau, une tâche bien
difficile vu le peu d'inter-disciplinarité de nos paires.

Si nous voulons préserver la liberté d'expression fondamentale
à notre démocratie et à une économie solide basée sur un réel
progrès dynamique, il faut s'assurer que chacun ait un droit de parole
égale sur le réseau et qu'il soit permis d'innover à faible coût que
vous soyez un géant de l'industrie, une grand-mère ou un inventeur de
garage. Dans ce sens, il est important que le réseau reste agnostique
face à ses usagers. Une solution intéréssante qui a été suggéré
il y'a déjà au moin 15 ans au Canada par les groupes de recherche
canari et canet3 serait de déployer de la fibre publique, comme des
autoroutes, et d'y permettre le partage et l'échange de bien et de
service. De tels exemples commence enfin à prendre forme dans le monde
et on en voit déjà les résultats concret à Stockholm[1] et les plans
qui s'en inspire en Australie[2].

J'aimerai donc conclure en rappelant qu'il est fondamental de garder le
réseau ouvert et de le rendre compétitif en garantissant le droit d'y entrer
pour tous, à faible cout.

Le Canada doit rattraper son retard et innover de nouveau!

Pour celà j'espère que le CRTC mettra en place des mesures qui
permettent rapidement la mise en place de fibres vers les maisons.
Elles permettront aux citoyens de choisir à qui ils se connectent,
sans les limiter ou censurer, en permettant la mise à jour facile des
vitesses de transmission et permettant de mettre le Canada en tête
d'une vrai révolution économique, démocratique et culturelle.

Bref, Il ne s'agit pas ici de vendre des abonnements internet comme
on vend des gâteaux, il faut investir dans cette infrastructure qui
est à la base de notre société si elle veut préserver sa place et
sa réputation.

J'ai confiance que le CRTC saura faire les bons choix pour notre démocratie.

Liens:
[1]. http://cis471.blogspot.com/2009/04/why-is-connectivty-in-stockholm-so-much.html
[2]. http://arstechnica.com/tech-policy/news/2009/04/shocker-aussies-to-build-own-open-access-fiber-backbone.ars

[mis à jour 2009-04-20 23:54]

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20 Apr 23:54

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I2PFTW

Bell Canada a récemment décidé de maniere unilatérale d'analyser le traffic internet passant sur leur réseau et de limiter la vitesse de téléchargement pour le traffic internet qu'ils jugent nocif pour leur entreprise.

Par le fait même, ces règles de limites se sont appliquées aux fournisseurs de service internet tierces parties indépendants utilisant leur réseau (tel que teksavvy, acanac, colba.net..).

Si le choix d'analyser le traffic internet des usagers est déjà hautement controversé car il constitue une atteinte flagrante à la vie privée (une analyse du contenu des packets équivaut sensiblement à ouvrir des lettres postales afin de décider qui envoie quel genre d'information et à qui), Bell impose ce genre de contrainte à des fournisseurs indépendants qui ne devraient aucunement être tributaire des choix d'affaires de cette compagnie.

Bell canada a donc clairement utilisé leur rapport de force et leur contrôle sur leur infrastructure pour imposer des règles d'affaires à la concurrence.

Je suis moi-même un client d'un fournisseur d'accès à internet (FAI) indépendant qui utilise le réseau de Bell Canada (uniquement en partie), et mon fournisseur de service internet est donc tributaire de ce genre de filtre innacceptable imposée sur ma bande passante.

Outre les aspects de relations d'affaires et de concurrence déloyale (Peu de temps après l'anonce de l'utilisation de système de gestion de traffic, Bell annonçait un service de distribution de vidéos en ligne, gageons qu'il ne sera probablement pas assujeti à de telles limites le rendant inopérable) cette attitude soulève aussi énormément de questions sur la liberté d'expression et la vie privée des utilisateurs d'Internet :

- Quelle entité légale aura la compétence, la volonté et le budget afin de vérifier que de telles pratiques ne servent pas à rendre impossible d'accès certaines informations allant à l'encontre des opinions de la compagnie ?

- Si les méthodes d'inspection de packets se multiplient et sont passivement supportées par le CRTC, comment pouvons nous garantir la vie privée des usagers d'Internet ?

- À ce jour les écoutes téléphoniques dans le cadre d'enquêtes par un corps policier nécessitent un mandat judiciaire, l'inspection de packets s'apparente fortement à une écoute digitale, pourquoi autoriser une compagnie privée à en faire usage sans supervision judiciaire ?

- La quantité de types de trafic pouvant être impactés par de telles pratiques est potentiellement infinie et change rapidement dans le temps, qui sera responsable d'effectuer une vigie légale et technique sur ces pratiques et de garantir un temps de réaction adéquat dans l'éventualité d'un excès de pouvoir ?

Au moment même ou l'Europe vote en faveur du "renforcement de la sécurité et des libertés fondamentales sur Internet" tout en mentionnant que "garantir l'accès de tous les citoyens à Internet équivaut à garantir l'accès de tous les citoyens à l'éducation", et alors même que certains FAI sont sanctionnés aux États-Unis suite à l'implémentation de telles pratiques allant à l'encontre de la neutralité d'Internet, il est hautement questionnable d'autoriser ce genre de systèmes de gestion du trafic.

Il est aussi bon de mentionner que les propres statistiques de la compagnie, fournies par Bell au CRTC tendent à prouver que l'argument de l'étranglement de la capacité du réseau est grossièrement exagéré; s'il était vraiment avéré que le réseau était étranglé alors que le Canada fait pâle figure en terme de vitesses d'accès à Internet, il serait peut-être grand temps de faire comme certains pays progressistes tels que la Suède et mettre en place un réseau public, financé et entretenu par l'état et loué aux FAI le demandant, permettant ainsi de garantir un accès équitable et d'éviter les oligopoles. Ceci permettrait très certainement d'avoir des connexions Internet de qualité à faible coût.

Je félicite le CRTC pour sa volonté de procéder à une consultation publique et pour avoir mis un tel outil à notre disposition et j'espère que la sagesse de la décision qui sera prise sera à la hauteur de la gravité de la question qui est posée.
Le problème technique n'est que la surface de l'Iceberg, de la mise en place d'un tel système de gestion du trafic découle un nombre révoltant de risques et de possibilités d'atteintes aux libertés fondamentales garanties par la Charte des Droits et Libertés du Canada.

Sources:
http://www.lemonde.fr/europe/article/2009/03/26/les-eurodeputes-votent-contre-la-privation-d-acces-a-internet_1173051_3214.html
http://arstechnica.com/old/content/2008/07/hammer-drops-at-last-fcc-opposes-comcast-p2p-throttling.ars
http://cis471.blogspot.com/2009/04/why-is-connectivty-in-stockholm-so-much.html

[mis à jour 2009-04-21 07:19]

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21 Apr 07:19

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Martin

À mon avis, la meilleure approche à adopter parmis celles que vous suggérer est celle qui consiste à "Surdimensionner le réseau". Si la majorité des FSI redoutent les coûts et les risques reliés à cette approche, cela ne justifie pas une atteinte à la vie privée de l'individu.

[mis à jour 2009-04-21 15:48]

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21 Apr 15:48

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davidblouin

Laissez les f.s.i. trouvez la réponse ils s'y connaisent mieux et si je ne suis pas content de la solution de mon f.s.i. je peux toujours changez de i.s.p. ou foundez le mien. C'est la beauté d'un marché libre dans un monde libre.

[mis à jour 2009-04-25 09:58]

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25 Apr 09:58

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wiredmax

Je suis contre les immiscions des FSI dans l'analyse du trafic et la priorité à des application plus qu'une autre (traffic shaping) . Autrement il s'agit d'écoute électronique et immiscions dans la vie privée.

Un FSI ne devrait divulguer aucune information sur l'utilisation de ses services par ses clients.

Cependant un FSI devrait être tenu de divulguer des informations aux autorités publiques (corps policiers et gouvernement) afin de pouvoir protéger et faire respecter les droits communs. (e.g. pornographie juvénile, violence, extorsion)

[mis à jour 2009-04-26 15:53]

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26 Apr 15:53

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julienvf

Je suis totalement opposé à ce qu'un FSI ait quelque droit que ce soit d'analyser le contenu de ce que leurs clients font sur internet. Il s'agit d'une violation du droit à la vie privée de la part d'une compagnie. Normalement, en droit criminel, pour entrer dans une maison ou pour faire de l'écoute électronique, on demande un mandat. Ici, le DPI équivaut à la même violation: on filtre du contenu privé où le citoyen n'a jamais autorisé qui que ce soit comme compagnie à l'inspecter ni n'a voulu le rendre public. Il s'agit d'une grave violation qui ne se justifie pas du tout en droit canadien.

Si Bell a des problèmes avec son réseau, il faut plus se questionner sur les sources de ces problèmes. Pendant des années, M. Michael Sabia a réduit les budgets de développement de son réseau pour dégager des profits en vue de rendre BCE attrayant pour une éventuelle vente à Teachers. Le résultat est qu'aujourd'hui, on se retrouve avec un réseau surchargé et une transaction qui n'a pas eu lieu et... M. Sabia n'est évidemment plus là. Le problème est qu'on essaye non seulement de refiler la facture aux utilisateurs de logiciels p2p mais en plus que Bell essaye d'imposer des limites ridicules de transfert de données (60gb/mois) à ses revendeurs (Acanac, Teksavvy, vif, AEI, etc.). Bell n'a qu'à blâmer ses dirigeants pour ce qui lui arrive: ce sont des décisions administratives qui les ont mis dans cette situation de réseau surchargé et ils ont juste à réinvestir en infrastructure mais pas de refiler ces problèmes à leurs clients!

Finalement, qu'arriverait-il si le CRTC n'intervenait pas pour stopper le DPI? Cette technologie est la même que le gouvernement Chinois utilise pour filtrer l'information dans son pays sur internet... Bell pourrait simplement décider de bloquer l'accès aux sites de ses concurrents fournisseurs internet, histoire d'asseoir encore plus sa position de monopole? Beau penchant pour un pays qui enchâsse dans sa constitution une charte des droits et libertés...

[mis à jour 2009-04-26 20:48]

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26 Apr 20:48

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Martin Caissy

Dicter la vitesse et le débit, limiter l'accès, imposer des frais... Dictature corporative. La communication est un besoin primaire donc un droit inaliénable. L'internet est un outil de communication. Il sert au travail, à la formation, à l'élaboration et à l'entretien de réseaux sociaux-économiques. C’est franchement plus qu'un outil de contrôle sociétal, c'est un outil de développement et d'épanouissement.

Les approches de contrôle proposées des FSIs ne me semblent pas réalistes et non souhaitables à long terme. Le contrôle des communications (sans vouloir offenser le mandat du CST) n'est pas réaliste et non souhaitables à long terme. On prend de l'expansion ou on s'écrase. C’est proportionnel au taux de natalité, je crois.

Nous sommes censés être une société libre, innovatrice et puissante. Réfléchissons à la notion de réseau public pour un moment... et à celle de l'avenir. Payer plus pour obtenir moins semble aberrant. Pourtant il n'y a pas de limite quant à la quantité de télé visualisation. Les Corporations peuvent communiquer n'importe quoi, sans limites et ce partout (elles sont très innovatrices sur le point de la pénétration).

Maintenant réfléchissons à la notion de contrôle des profits, à la responsabilisation et à l'imputabilité des gestionnaires et au réinvestissement de profits pour l'innovation et la formation pour un moment. Au rôle d'une corporation dans le développement d'une société et de son idéal.

J'entends crier: Mais les actionnaires eux? Et à ce je réplique: et la collectivité sans laquelle ils ne seraient rien, elle! Les gestionnaires et les actionnaires ne font-ils pas partie de la collectivité eux aussi ou ont-ils un réseau parapublic où les règles et le contrôle ne s'appliquent pas pour imposer tout ce qu'ils désirent à la multitude. Douce dictature que ce bÔ Canada!

Oh! Oh! J’ai une idée constructive: pourquoi on n'imposerait pas une seule langue officielle sur le net et retourner aux codes ASCII pour économiser de la bande passante. Bannir le transfert d'images et le contenu musical. Oui, juste du texte, on peut en mettre du texte dans une bande passante. Même chose pour la téléphonie... mais en bannissant la voix, juste du texte et signé s'il-vous-plait. Tout ceci serait infiniment plus facile à "contrôler" et à "gérer au mieux" et les infrastructures présentes seraient suffisantes pour un million d'années! Se faisant, les télécommunications seraient-elles gratuites? Financées à même les mesures temporaires d’effort de guerre de 1917, je veux dire : l’impôt?

[mis à jour 2009-04-27 18:31]

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claude

il faut évoluer et non régresser.les fsi se doivent de grossir leur bande passante vu que le nombre de clients augmentent et que les applications internet sont de plus en plus gourmandes.vidéotron par exemple nous incite a aller visionner les camera internet de occupation double,on est sur intranet et non sur internet ,mais videotron ne se gene pas pour nous facturer des surplus si on dépasse notre consommation mensuelle...quelle tricherie de leur part.
Donc augmenter les bandes passante,diminuer le prix mensuelle serais la solution la plus viable pour l'avenir.
au sujet du prix mensuel, pourquoi les fsi ont-ils tous les memes prix,y a-t-il collusion entre ces fournisseurs ?

[mis à jour 2009-04-29 08:58]

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Cricri

J'estime que le fait de ralentir/accélérer le trafic d'un usager en fonction du contenu téléchargé est une atteinte à la vie privée de l'usager.
Le FSI n'a pas a savoir sur quels sites vont ses usagers. C'est comme pour la poste régulière: les facteurs n'ont pas à ouvrir les lettres et colis pour en voir le contenu, ils doivent se contenter de les expédier au destinataire le plus rapidement possible.
L'idéal reste encore d'offrir un forfait mensuel qui inclus une limite de bande-passante pour l'usager et de faire payer les giga-octets téléchargés supplémentaires. De cette façon, le respect de la vie privé de l'utilisateur est préservés et le FSI peut contrôler le débit sur son réseau.
Maintenant, si certains FSI ont besoin de réguler le trafic en fonction du contenu, c'est qu'ils n'ont pas une bande passante suffisamment grande. Leurs clients n'ont pas à subir les répercussions de la mauvaise gestion du FSI qui n'a pas su augmenter sa bande passante au même rythme que le nombre de ses consommateurs augmentait.
-Christian Picard

[mis à jour 2009-04-29 09:10]

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ericko777

Les nouvelles technologies! Fibre optique. le FTTH. Nous sommes 33millions au Canada et j'suis près à parier que la vitesse moyenne de l'internet à l'abonné est de 1Mbps! la France sont 65Millions!!!! avec des débits moyens de 10Mbps...et qui monte d'année en année parce que les fournisseurs ont compris que l'avenir étaient dans la fibre optique (FTTH).Encore aujourd'hui, la France s'en sort beaucoup mieux que nous, et ils sont 2X plus nombreux! Ils ont abandonnés depuis longtemps cette question et ils ont compris que l'avenir est dans la nouvelle technologie. Le contrôle ne ferait que freiner le développement d'internet au Canada! Nous volons la TV HD, nous voulons la telephone IP, nous voulons l'internet rapide sans limite de bande passante.

[mis à jour 2009-04-29 09:12]

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maitrerene

Je crois que les FSI peuvent couper la poire en deux.
Si moi, en tant que client, je veux un service X (et non un service X - x), je le veux. Je veux qu'on me l'offre. quel en est le prix ? Ok. Je le prends.
====================
Je n,aime pas me faire brimer par un service.
Bell offrait au début les New Groups. Puis ils ont coupé ce service. Je n.'aime pas cela. Pour le récupérer, je dois m'abonner à un service Web et payer pour l'avoir.
===================
Celui qui a la meilleur voiture dans une course de formule 1 a de meilleur chance de gagner la course.
Le pays ayant le meilleur service Web (au sens large) aide ses Co et ses PME a mieux tirer ses marrons du four.
=====================
Meilleurs outils, meilleurs rendement.
=====================
On ne limite pas un outil; on se donne le meilleur.

[mis à jour 2009-04-29 12:12]

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UbiGuy

Il est évident que l'immiscion d'une entreprise privé (ayant pour seul intérêt le profit...) dans la vie privé des gens est une source potentiel de problème. Surtout à une époque ou seul quelques compagnie control un marché...

La plus part des Fournisseurs ont déjà des forfaits adaptés au type d'utilisation... Pourquoi vouloir monitoré directemnt les gens? Si un utilisateur n'a pas asser des 20 Gig mensuel du forfait de base, il peut toujours payer plus et en avoir pour 100Gig. Etc... Etc.... La Gestion à l'échelle de l'abonné existe déjà. Si fournisseur ne peut plus assuré ce service qu'il le retire point à la ligne.

Je suis sur qu'un concurent trouvera le moyen d'offrir ce service au consommateur... Les compagnies disent constament qu'il faut laisser la loi de la concurrence aller. Alors laissons l'à aller...

Je suis fatigué d'entendre les compagnies menacer d'augmenter les factures si elle n'ont pas ce qu'elle veulent...

Pourquoi s'immicer encore plus dans la vie des gens...

[mis à jour 2009-04-29 17:58]

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29 Apr 17:58

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Alain Bousquet

Ce qui m'intéresse, c'est d'avoir le choix de niveau de service Internet. Et une réelle compétition : Je préfère donc une: Gestion à l’échelle de l’abonné - p. ex. imposer des frais à l’abonné lorsque son utilisation du réseau dépasse les modalités du service ou offrir différents niveaux de service Internet aux abonnés.

[mis à jour 2009-04-29 21:13]

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burger100

Il est clair que la bande passante n'est pas illimité et il faut donc trouver une manière de la limiter. Le problème, c'est que si c'est le fournisseur qui la limite, alors la qualité de service n'est pas au rendez-vous et le client ne peut rien faire pour améliorer son sort.

Je crois qu'il serait possible de séparer les forfaits des utilisateurs. Un utilisateur qui utilise internet de temps à autre peut préférer une connexion plus rapide à 7 MBits mais de manière plus ponctuelle. Un autre utilisateur qui transfère de grande quantité de donnée pourrait préférer avoir une limite de 1 MBits mais pouvoir l'utiliser 24h sur 24.

Il faudrait juste qu'il y ait de la transparence au niveau du fournisseur. S'il veut limiter son réseau, l'utilisateur doit pouvoir savoir de quelle manière cela l'affectera. La majorité des utilisateurs ne sont peut être pas au courant, mais ceux qui comprenne de quoi il s'agit doivent pouvoir en être informer et doivent pouvoir choisir le mode de limitation qu'ils préfèrent.

Créer une guerre entre l'utilisateur et le fournisseur n'est pas efficace. Le fournisseur va tenter de détecter le traffic excessif et il va le ralentir, ce qui aura simplement comme incidence que le client va obfusquer son traffic afin de se protéger.

Également, il y a une solution qui pourrait être apporté par un nouveau protocole. L'aspect légal n'est pas facile à régler, mais mettons cela de côté pour l'instant.

Le problème vient principalement des transfert p2p, de plus en plus avec le protocole bittorrent. Ce protocole est excellent puisqu'il maximise la vitesse de transfert et la disponibilité entre toutes les personnes qui veulent partager. Cependant, pour le fournisseur, cela lui occasionne beaucoup de transfert inutile puisque les mêmes paquets peuvent entrer et sortir plusieurs fois de son réseau sans aucune optimisation car il ne peut pas les mettre en cache.

Si le fournisseur mettait un serveur tracker intermédiaire auquel les abonnés pourrait se connecter, il serait possible que tous les clients d'un fournisseur se connecte entre eux, ce qui augmenterait la rapidité des transferts entre eux et diminuerait drastiquement le nombre de paquet sortant ou entrant sur le réseau du fournisseur.

Les paquets non disponible à l'interne pourrait alors être cherché à l'extérieur de son réseau par le tracker du fournisseur. Un peu comme les newsgroups, l'ensemble des données disponibles est transféré une seule fois entre chaque fournisseurs et ensuite les abonné de chaque fournisseur peuvent aller les chercher à volonté sur des serveurs locaux.

Bien entendu, comme l'essentiel du contenu transféré est illégal pour l'instant, cette situation est difficile à mettre en place. Mais dans une optique d'optimisation, si les fournisseur mettait en place un tel système avec un système de vidéo sur demande, musique sur demande avec un système de license globale, je crois que tout le monde serait gagnant.

Pour le fournisseur, il diminue sa bande passante externe à son réseau.
Pour le client, il a une vitesse augmenté, une qualité de service plus grande et un tarif compétitif.
Pour les titulaires de droit d'auteur, ils peuvent percevoir des redevances de leurs oeuvres.

Je donne un exemple. Un client de vidéotron extrême paie 65$ pour 100 Gig par mois. Avec le nouveau système, au lieu d'utiliser 100 gig sur le réseau externe à vidéotron, il utiliserait disont 40 Gig externe à vidéotron et 60 Gig à l'interne sur les serveurs de vidéotron. Donc vidéotron diminue de 60% son coût. Il peut donc facilement verser une redevance 30$ pour les 60 Gig de données lié au droit d'auteur.

L'utilisateur aura en plus un gain en performance puisque la vitesse pourrait être supérieure à 7 MBits sur les serveurs de vidéotron.

Pensez-y !

[mis à jour 2009-04-30 08:50]

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30 Apr 08:50

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fan_du_crtc

Je pense qu'il faut une gestion à l'échelle de l'abonné. On s'engage de part et d'autre pour un niveau de service ( vitesse et quantité ). Il peut y avoir plusieurs plans mais ceux-ci devraient tenir compte des coûts. Il devrait même être possible de moduler la tarification en fonction des plages horaires: J'ai droit à 20 Go par mois, aux heures normales. Mais si le réseau est plus disponible après minuit, je pourrais obtenir une allocation de 10 ou 20 ( ou autre ) % de plus pour l'utilisation hors pointe.

On ne devrait pas avoir le droit de limiter les termes du contrat, mais permettre de l'augmenter hors pointe, pour ainsi déplacer le trafic, si c'est possible. Autrement, le client régulier est assuré d'avoir le service pour lequel il a payé.

Avec la télé sur demande par IP, si je veux regarder une émission à 20:15 et qu'il me faut 2Mb de bande passante, si j'ai payé pour ce service, je suis en droit de le recevoir, à cette heure.

[mis à jour 2009-04-30 12:41]

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30 Apr 12:41

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ElgonMab

Limiter le débit mais pas le contenu ou les services.
Permet d'effectuer une facturation plus juste en fonction de la quantité mais pas en fonction du type (discrimination).
Cette façon de faire permettrait entre autre une plus grande efficacité de transmission des données. Forcerait l'innovation à tous les niveaux (de l'utilisateur au fournisseur de service) pour réduire le volume d'information vu le prix mais surtout pas son type ou son contenu.

[mis à jour 2009-04-30 13:55]

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30 Apr 13:55

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Nik Nanos

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Notre animateur indépendant pour ce sujet est Nik Nanos. Il serait supporté par M. Pierre Killeen.

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